Création de sites web à Quimper

Réduire la pollution numérique, un enjeu d’avenir

Avatar ParLors

Réduire la pollution numérique, un enjeu d’avenir

En seulement quelques années, les technologies de l’information (TIC) se sont imposées. Elles ont modifié nos vies personnelles et professionnelles, ainsi que nos relations sociales. Derrière leur promesse de modernité se cache une empreinte écologique de moins en moins dissimulable. La pollution numérique est une réalité sous estimée.

A l’automne 2019, l’association GreenIT éditait un rapport assez éloquent. Le numérique produit autant de gaz à effet de serre que l’aviation. Cela ira en s’accroissant avec le développement des objets connectés.

Ces articles ont été écrits en partenariat avec l’épicerie vrac et sans emballage Ker’Vrac de Pont-l’Abbé. Ils sont à lire sur le blog de son site.

L’empreinte écologique des technologies de l’information

La pollution numérique est sensible à trois niveaux. Au moment de la fabrication des équipements, au moment de leur utilisation et lors de leur fin de vie.

Cette pollution se mesure principalement par la consommation d’énergie, la consommation d’eau et la production de gaz à effet de serre.

Avec l’augmentation prévisible des terminaux connectés, mais aussi avec le déploiement de la 5G, la consommation des ressources ira croissant. Sachant que certaines ressources sont en quantité limitées, souvent non recyclée, c’est l’avenir de tout ce secteur industriel qui pose question.

Améliorez vos connaissances sur la pollution du web.

 

27 petits gestes pour réduire sa pollution numérique

Il semble qu’une grande partie des grands acteurs du numérique soient conscients du défi. Réduire la consommation de ressources, et donc la pollution, est une question de survie. Réduire la consommation d’énergie, de plus en plus chère à produire, permettra de maintenir les bénéfices.

Ces grosses entreprises entraînent derrière elles de plus petites. Toutefois, certains monstres du secteur, ou certains Etats, restent accrochés à la production carbonée d’énergie.

Les citoyens et les consommateurs finaux ont aussi leur rôle à jouer. De nombreux organisme, dont l’ADEME en France, mènent des études sur les comportements de consommation. Des informations circulent, pas toujours connues du public.

Réduire sont impact environnemental individuel est possible. Cela demande un peu d’organisation. La somme de consommations insignifiantes finit par peser lourd. 4 points peuvent retenir votre attention :

  • trier et ranger votre boîte mail,
  • utiliser les moteurs de recherche avec doigté,
  • utiliser le Cloud et le streaming avec modération,
  • prendre soin de votre matériel électronique.

Vous aussi, réduisez votre pollution numérique en 27 éco-gestes.

 

L’éco-conception, secteur d’avenir

Le terme d’éco-conception est un mot récent. Il est pourtant voué à un bel avenir. Jusqu’ici, les objets étaient conçus pour ne pas durer et être renouvelés rapidement. C’est surtout leur obsolescence qui concentrait l’attention des concepteurs.

La raréfaction des ressources, l’impossible gestion des déchets changera, souhaitons-le la donne. Nous en reparlerons dans un prochain article.

 

 

Partagez cet article sur Facebook

À propos de l’auteur

Avatar

Lors administrator

Laisser un commentaire